Informez-vous sur ce qu’il advient de votre argent
La vie d’un hockeyeur professionnel suit un schéma classique: entraînements, jeux, récupération. Beaucoup de choses sont prédéfinies, l’accent est mis sur le moment présent, et la plupart des joueurs n’ont pas de soucis financiers. Négligent-ils la prévoyance financière? Ou s’y intéressent-ils d’autant plus qu’ils perçoivent un revenu élevé? Julian Walker a rencontré des représentants des deux camps: «Certains ont un plan bien établi, d’autres s’en moquent complètement.» Ce que le Bernois a observé, c’est que la prévoyance a tendance à être peu importante pour les jeunes, qui manquent de connaissances ou de volonté de s’informer. Leur devise est plutôt: vivre maintenant, épargner plus tard. «En général, plus le salaire est élevé, plus le niveau de vie augmente. Dès le moment où l’on s’habitue à des standards élevés, il faut se demander dans quelle mesure on aura besoin de maintenir ce niveau de vie lorsqu’il ne correspondra plus à nos revenus.» En fonction de la réponse, il s’agit de prendre des précautions et d’exploiter son potentiel d’économie. «Sinon, la chute sera rude, et cela ne vaut pas seulement pour les hockeyeurs professionnels en fin de carrière.»
Indépendamment de la profession et de la catégorie salariale, Walker explique ce qui l’a personnellement aidé à garder une vue d’ensemble: réfléchir régulièrement à la situation professionnelle et privée qu’il souhaite atteindre dans dix ans et orienter ses décisions financières en conséquence. Pour lui, cela impliquait définir des objectifs et de se pencher consciemment sur les solutions d’épargne et de prévoyance. Rétrospectivement, il estime qu’un investissement dans le troisième pilier constitue une étape évidente, tout en soulignant que la prévoyance ne se limite pas à une seule solution.
«En matière d’épargne et d’investissement, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse universelle», affirme-t-il. «Chaque situation est différente – les possibilités personnelles, la phase de vie ainsi que les objectifs et les souhaits individuels jouent un rôle déterminant.»